Comparatif logiciels Focus Stacking

Test comparatif de trois logiciels de Focus Stacking.

Voilà, ça y est, vous avez votre série de photo et il vous tarde de voir ce que cela va donner une fois assemblées !
Oui mais voilà, avec quoi allez-vous faire cela ?
Des logiciels de Focus Stacking il y en a plusieurs sur le marché, des gratuits, des payants, des compliqués, des simples… Pas facile de faire un choix pour que le résultat soit à la hauteur de vos attentes.

Quel logiciels ?

Les logiciels de Focus Stacking sont nombreux (la liste est non exhaustive) :
+ Combine ZP.
+ Helicon Focus.
+ TuFuse.
+ PhotAcute.
+ Zerenne Stacker.
+ Photoshop (à partir de CS4)
La sélection des participants du test s’est faite naturellement : TuFuse a été éliminé car il n’a jamais voulu se lancer sur mon PC (Windows 7) et Photoshop aussi, étant très gourmand en mémoire vive, il n’a jamais voulu finir la compilation des images en .tiff (16 bits), seules passent des images en jpg en diminuant leur dimension et en les compressant beaucoup, de fait impossible de faire une comparaison raisonnable avec les autres qui compilent sans problème fichier non compressés en tiff 16 bits.
Restent donc CombineZP, Helicon Focus, et Zerenne Stacker.
PhotoAcute se présente comme un cas à part, en effet il fera partie de ce test pour la moitié seulement pour la raison qu’il ne gère que 32 images, pas une de plus, alors la deuxième moitié de ce test utilise 66 photos à compiler.

Présentation des protagonistes :

Combine ZP :
Logiciel en téléchargement gratuit, interface un peu ancienne, pas très conviviale.
Offre pas moins de 6 modes de Focus Stacking, seuls 2 de ces modes seront retenus pour ce test (modes « Do Soft Stack » et « Do Stack ») les autres donnants des résultats trop médiocres.
Pas de module de retouche d’image.
Formats de sortie : Du Tiff 16 bits au jpg plus ou moins compressé.

Hélicon Focus :
Logiciel payant :
Version Lite : 22€ licence une année et 69€ licence illimitée
Version Pro : 41€ licence une année et 119€ licence illimitée
Version Pro X64 : 149€ licence illimitée
La version testée est la version Pro.
Interface plutôt agréable et conviviale.
Offre deux modes de compilation : Méthode A et méthode B
Module de retouche assez complet et module d’insertion de texte et d’échelle.
Formats de sortie : Du Tiff 16 bits au jpg plus ou moins compressé.

Zerenne Stacker :
Logiciel payant :
Version « étudiants » : 29€ licence sans limite dans le temps
Version « personal edition » : 66€ sans limite dans le temps
Version « professional edition » : 215€ sans limite dans le temps
Les trois version sont identiques seul l’usage que l’on en fait ( études, photo loisir, phot pro. avec vente) détermine la version à choisir.
La version testée est la « personal edition ».
Interface un peu triste et pas vraiment convivial simplifié à l’extrême.
Offre deux mode de compilation : Pmax et Dmap
Module de retouche excellent.
Formats de sortie : Du Tiff 16 bits au jpg plus ou moins compressé.

PhotoAcute :
Logiciel payant :
Version Lite : 29€ sans limite dans le temps.
Version Pro : 111€ sans limite dans le temps.
La version testée est la version de démonstration qui est la version Pro limitée par un « watermark » sur l’image de sortie.
Interface moderne, agréable et très simple.
Soft pas seulement dédié au Focus stacking, traite aussi les images comme débruiteur, correcteur de géométrie, correcteur d’aberrations chromatiques, fusion HDR.
Formats de sortie : Du Tiff 16 bits au jpg plus ou moins compressé.

Protocole de test :

Le test est réalisé sur deux séries d’images :
Série 1 : 13 Photos d’un pendentif prises avec EOS 7D et objectif Canon 24-105 L IS USM sur trépied avec rail macro micrométrique Manfrotto. Avance entre chaque image de 5mm. Ces conditions ont été délibérément choisies pour représenter un cas simple de Focus stacking avec un objectif non dédié à la macro comme tout le monde peut le réaliser chez lui.
Série 2 : 66 Photos d’une mouche prises avec EOS 7D et objectif MPE-65 sur trépied avec rail StackShot asservi. Avance entre chaque image de 0.08 mm. Ces conditions représentent un cas plus précis de Focus Stacking en macro sur insecte.
Les raw des deux séries ont été préalablement traités classiquement avec Lightroom et enregistrés en tiff 16 bits sans compression. Il me semble plus logique de faire son post-traitement sur les raw et de les enregistrer en tiff que d’utiliser les raw directement dans les logiciels de Focus stacking afin de rendre le protocole identique pour tous, Zerenne stacker ne traitant pas les raw.
Les deux séries de tiffs 16 bits ont été compilées et les images en résultant ont été enregistrées en Tiff 16 bits puis croppées et l’ensemble a été redimensionné et compressé avec le même process (redimensionnement avec légère accentuation afin de ne pas perdre en netteté et compression en jpg) pour tous afin d’obtenir des images utilisables sur le Forum.

Résultats et analyse :

Série 1 : Pendentif, vue d’ensemble :

Combine ZP : Méthode Do Soft Stack

Focus Stacking très correct, pas trop de bruit, fond assez lisse et détails précis.

Combine ZP : Méthode Do Stack

Focus stacking correct, fond moins lisse qu’ en « Do Soft stack », l’impression d’ensemble est moins agréable

Hélicon Focus : Méthode A

La encore Focus Stacking très correct, l’impression d’ensemble est bonne, le fond est très lisse et des poussières ont disparue. Cependant les lumières sont moins vives et le métal paraît plus terne.

Hélicon Focus : Méthode B

Encore une fois c’est correct mais moins lisse qu’avec la méthode A et des erreurs apparaissent sur le reflet à gauche

Zerenne Stacker : Pmax

Bonne compilation mais un léger halo sombre sur les contour apparait. Le fond est assez bruité. L’aspect général est moins agréable, plus dur.

Zerenne Stacker : Dmap

Encore une bonne compilation, quelques erreurs sur les reflets mais fond assez lisse et impression d’ensemble agréable.

PhotoAcute : Normal mode

Bonne compilation sur l’objet, très précise, mais très mauvaise gestion du fond qui devient marbré.

PhotoAcute : High definition

Mêmes remarques que précédemment avec un fond encore plus bruité.

Série 1 : Pendentif, détails croppés :

Détail sur réflexion de lumière :

Combine ZP « Do Soft Stack » et « Do Stack » :

Le crop sur un détail de réflexion de lumière sur le métal une aberration importante. Rien qui ne puisse pas être corrigé en post-traitement. Le mode Do Stack se montre le plus précis dans les détails avec moins de petites zone floues.

Hélicon Focus Méthode A et B :

Meilleure gestion ici de la réflexion, la méthode B est plus détaillée et il y aura moins de travail en post traitement qu’avec Combine ZP.

Zerenne Stacker Pmax et Dmap :

Petits défauts dans la gestion de la réflexion avec des aberrations pour la Dmap. Défaut facile à corriger en post traitement. La Dmap montre un aspect beaucoup moins bruité en conservant beaucoup de détails.

PhotoAcute « Normal » et « High definition » :

Très bonne gestion du reflet lumineux ici et très bonne qualité de détail de la version HD

Détail sur difficulté de contour :

Combine ZP « Do Soft Stack » et « Do Stack » :

Ici mauvaise gestion du contour dans une zone difficile avec apparition d’un flou sur le contour inférieur du pendentif. Bonne gestion des parties plates du métal surtout en « Do Stack »

Hélicon Focus Méthode A et B :

Bonne gestion du contour inférieur surtout en méthode B et bonne conservation des détails des zones plates du métal. La méthode A semble beaucoup plus flou sur ce crop avec perte des détails.

Zerenne Stacker Pmax et Dmap :

Bonne gestion du contour inférieur sur ma Pmax, correcte sur la Dmap mais Pmax trop bruitée. Dmap est plus douce et conserve cependant un bon niveau de détails.Les très petits artéfacts un peu plus foncés sous le contour inférieur ne sont pas gênants.

PhotoAcute « Normal » et « High definition » :

Bonne gestion du contour inférieur dans la zone critique et conservation des détails très correcte.

Analyse de la première série : 

Hormis la gestion du fond par PhotoAcute, aucune de ces compilations ne présente de défaut majeure ou que l’on ne puisse pas corriger facilement en post traitement. PhotoAcute montre une très bonne qualité dans la compilation sur le pendentif et la chainette, la gestion des reflets est très bonne surtout en HD mais le fond marbré est un réel handicap pour qui ne souhaite pas faire de corrections en post traitement. Pour celui que la retouche ne gène pas c’est une bonne base pour une bonne image. Hélicon Focus nous donne une très bonne base aussi, surtout en méthode B et très peu de retouches (sur le reflet en bas à gauche) seront nécessaires. CombineZP s’en sort très bien pour un logiciel gratuit et seule la gestion des reflets pose problème, problème très simple à corriger en post traitement. Zerenne Stacker nous propose avec sa Dmap une compilation très équilibrée avec très peu de corrections à prévoir (reflet lumineux). Tous ces logiciels sont donc assez convaincants sur une compilation simple, et le niveau pour tous est de bonne qualité.

Série 2 : Mouche, vue d’ensemble :

Combine ZP : Méthode Do Soft Stack


Le fond est assez “brumeux” et peu homogène mais peu bruité. La luminosité est très bonne avec un contraste bien géré et les détails semblent corrects. Hormis le fond, l’aspect d’ensemble est assez séduisant.

Combine ZP : Méthode Do Stack

Le fond est ici plus homogène mais sa couleur n’est pas très agréable. Le niveau de détail semble très bon et les contours paraissent plutôt bien gérés. La luminosité la encore est bonne et le contraste est très bon. L’impression d’ensemble est assez bonne. A noter que les fichiers tiff générés par combine ZP sont très volumineux et cela se paye lors du redimensionnement et de la compression par un légère pixellisation du fond.

Hélicon Focus : Méthode A

Le fond est homogène sauf une petite zone de pixellisation due à la compression. Sa couleur est plus agréable et plus réaliste que CombineZP, mais le niveau de détails est mauvais avec beaucoup de flous et une impression générale de mollesse de l’image. La luminosité et le contraste ne sont pas au niveau de CombineZP. C’est une compilation très moyenne.

Hélicon Focus : Méthode B

Le fond est correct, assez homogène et agreeable, mais la encore le niveau de detail n’est pas très bon, même s’il est meilleur qu’avec la méthode A. La gestion des contours ne semble pas très bonne avec beaucoup de halos colorés sur certaines zones des contours. Beaucoup trop de travail en perspective pour en faire une bonne image. A noter que j’ai essayé tous les réglages possibles et imaginables avec les deux méthodes et les deux images présentés ici sont ce que j’ai pu faire de mieux.

Zerenne Stacker : Pmax

Image plutôt sombre, le fond est assez homogène mais très bruité et on note la présence de halos foncés sur certaines parties du contour (autour de la tête et au dessus des pattes. Cependant les contours sont très bons et les détails aussi même si la lumière et le contrastes pourraient être bien meilleurs.

Zerenne Stacker : Dmap

Le fond est assez homgène margrès quelques marbrures diffuses un peu jaunes. La gestion des contours semble très bonne. Le niveau de détail semble bon, et l’ensemble semble être une bonne base pour une belle image avec un travail en post traitement modéré.

Série 2 : Mouche, détails croppés :

Détails sur difficultés de contour : artéfacts en nappes

Combine ZP « Do Soft Stack » et « Do Stack » :

Beaucoup de halos colorés en “Do Soft Stack”, trop de travail en post traitement ! Les contours des détails sont beaucoup mieux gérés en « Do Stack »

Hélicon Focus Méthode A et B :

Bonne gestion des contours en méthode A mais au prix de beaucoup de flou. La méthode B apporte un peu de précision mais au prix de halos colorés toutefois moins présents qu’avec CombineZP en « Do soft Stack ».

Zerenne Stacker Pmax et Dmap :

Très bonne gestion des contours difficiles pour Pmax,de loin la meilleure, mais beaucoup de bruit et on perçoit très bien le halo foncé entre les poils de la patte. La Dmap est correcte pour les contours mais présence de légers halos colorés et défauts de superposition au niveau des poils. Beaucoup moins de bruit cependant et pas de halo foncé.

Détails sur les superpositions de plans :

Combine ZP « Do Soft Stack » et « Do Stack » :


Les gros plans sur le bord de l’œil montre un des gros défauts des logiciels de Focus Stacking : la gestion des plans de superposition. C’est un point crucial dans le choix de ces logiciels car cela demande souvent un travail très conséquent en post traitement pour obtenir une image parfaite (ou presque). Ici on voit qu’un halo flou est présent avec les deux méthodes de combineZP. Le halo flou est cependant assez faible en « Do Stack » et finalement très discret sans un gros crop. C’est une bonne surprise un très bon point pour ce logiciel gratuit.
Un autre problème dans la gestion des superposition est la disparition d’image. On le retrouve chez CombineZP avec les deux méthodes sur le gros plan de poils, mais cette fois c’est « Do Soft Stack » qui s’en tire le mieux. Une bonne gestion de ce problème est impérative car très compliquée à gérer en post traitement et très long.

Hélicon Focus Méthode A et B :


Quelle que soit la méthode, Hélicon focus nous donne un halo flou beaucoup trop important sur les superpositions comme le montre l’image du bord de l’œil. Ceci est irrattrapable en post traitement et est donc rédhibitoire. Ici le défaut ne bave pas sur l’œil comme avec Combine ZP mais est vraiment trop présent même sans crop.
La disparition d’image est aussi très importante sur le crop des poils et la encore trop difficilement rattrapable en post traitement.

Zerenne Stacker Pmax et Dmap :


Zerenne nous propose avec Pmax une très bonne gestion des superpositions. Ici le halo flou sur les poils du bord de l’œil est inexistant ou presque, c’est parfait. En Dmap ce halo est discret comme avec « Do Stack » de CombineZP mais les poils sont mieux définis et le résultat plus satisfaisant.
Sur les problèmes de disparition d’image en superposition, la encore Pmax est le seul à nous donner l’image entière des poils, même si elle n’est pas parfaite, mais cela signe une excellente gestion des plans de profondeur. La Dmap ne se démarque pas des autres avec une disparition de l’extrémité des poils trop importante.

Détails sur la précision des contours :

Combine ZP « Do Soft Stack » et « Do Stack » :

Très bonne surprise ici sur ce crop moyen avec les deux méthodes de CombineZP, les contours sont bien gérés avec très peu d’artéfacts, la retouche sera donc rapide et simple.

Hélicon Focus Méthode A et B :

Ici la gestion des contours est mauvaise, floue pour la method A et avec beaucoup de halos colorés avec la method B. Hélicon de révèle très décevant sur ce type d’image.

Zerenne Stacker Pmax et Dmap :

Zerenne nous montre ici sa très bonne gestion des contours aussi bien en Pmax qu’en Dmap. Le travail de post traitement sera très réduit. On notera les halos foncés et rouge (devant l’œil) sur Pmax qui font que Dmap semble une bien meilleure base de travail pour une bonne image finale à ce niveau.

Détails sur la précision du rendu :

Combine ZP « Do Soft Stack » et « Do Stack » :

La gestion des details fin semble très bonne en mode « Do stack » et plus flou en mode « Do Soft Stack ». Encore une très bonne surprise !

Hélicon Focus Méthode A et B :

La encore Hélicon déçoit avec une qualité de detail trop faible sur ce crop d’un detail anatomique de la mouche.La method B semble la meilleure. Il est a noter que les réglages m’ont permis à un certain moment d’obtenir de bien meilleur détails, mais c’était toujours au dépend de la gestion d’un autre problème. Les images obtenues avec Hélicon sont un compromis que je ne suis jamais arrivé à rendre satisfaisant avec cette série.

Zerenne Stacker Pmax et Dmap :

Bon niveau de détails, assez semblable avec les deux méthodes de Zerenne. Cela manque de contraste comme toute l’image mais sera assez facile à corriger avec un bon resserrage des niveaux.

 

Analyse de la deuxième série :

S’il n’y avait pas de grosses différence entre les logiciels sur la première série, la complexité des photos de la deuxième série met à rude épreuve nos logiciels et les défauts marquant se révèlent. Une grosse déception avec Hélicon Focus sur ce type de compilation. Je ne suis jamais arrivé à un résultat exploitable même en y passant des heures dessus… J’invite les concepteurs s’ils passent par hasard ici même à nous expliquer quel réglages sont les bons, pour ma part je ne les ai jamais trouvés. Et pourtant j’y ai passé du temps. Je tiens à leur disposition les tiffs.
CombineZP est quant à lui une très bonne surprise, il se tire très bien des difficultés de ces images exigeantes ! Ce n’est pas la perfection, mais c’est un outil gratuit et déjà vraiment à la hauteur pour réaliser sans frais de très bonnes images !
Zerenne Stacker semble ici le plus abouti et nous propose (la encore une fois les bons réglages trouvés…) deux méthodes différentes dans leur rendu mais excellentes toutes les deux.
Je finirai maintenant avec quelques mots sur les outils de retouche fournis avec Hélicon Focus et Zerenne stacker.C’est un détail très important à mes yeux car même si les images brutes rendues par ces logiciels sont bonnes (pour ce qui est de Zerenne et CombineZP) elle n’en necessitent quand même pas moins quelques retouches pour donner des images publiables.
Hélicon possède un outil de retouche performant basé sur la copie des photos d’origine. On peut ainsi copier des zones de l’image source sur l’image finale au moyen d’un tampon (pinceau) et ainsi mieux gérer les défaut dues à la compilation. On trouve aussi un tampon de retouche classique par duplication et une gomme pour les retouches si elles ne conviennent pas. Si il semble séduisant cet outils de retouche complet s’avère à l’usage très lent et exigeant pour votre PC. Dans la pratique on peut en faire quelque choses mais comme les images de départ sont de piètre qualité il s’avère insuffisant.
Zerenne possède quant à lui un outil de retouche très simple basé sur le même principe. Un pinceau (rond comme pour Hélicon) peut copier soit le contenu d’une image source sur l’image finale, mais aussi et c’est la que c’est très intéressant il peut copier des zones de Pmax sur Dmap ou l’inverse, ou des tiff source sur Dmap ou sur Pmax, au choix. Dès lors en choisissant Dmap qui est déjà une image très aboutie comme image finale à retoucher on peut supprimer ses défaut en copiant des zones de Pmax qui ne les présente pas. On conserve ainsi les qualité de douceur de Dmap en y ajoutant les détails de Pmax mais sans avoir ni le bruit ni les halos foncés sur l’ensemble de l’image. Une sorte de combinaison des qualités de chaque image (Pmax et Dmap). Cet outil de retouche est redoutable, et très rapide et simplifie considérablement le travail de post traitement. C’est pour moi un atout majeur dans le choix entre ces différents logiciels.

L’image finale traitée par Zerenne Stacker après retouche est visible Ici